Chasse et pêche
Des traditions qui ont du plomb dans l'aile
L'écologie à la chevrotine :
Certains animaux, aujourd'hui, ne peuvent pas faire un pas, déployer une aile ou agiter une nageoire sans risquer la mort. Les humains empiètent de plus en plus sur le territoire des sangliers, des cerfs, des canards, des poissons et des autres animaux sauvages. Nous les chassons de leur habitat naturel et les massacrons par la même occasion...
Les chasseurs tentent toujours de justifier leur activité sanguinaire en prétextant que la chasse est une forme de « contrôle » des populations animales, mais la vérité est tout autre. En effet, la diminution brutale du nombre d'animaux après la période légale de chasse entraîne une multiplication des naissances, entre autres parce qu'il y a moins de concurrence entre les survivants.
Les chasseurs tuent aussi les prédateurs naturels des animaux qu'ils prétendent contrôler, alors que ceux-ci, en ne s'attaquant qu'aux individus malades ou faibles, contribuent effectivement à ce que les espèces restent fortes.
Dommages collatéraux
La chasse perturbe également les cycles de migration et d'hibernation, ainsi que l'équilibre écologique. Pour les animaux tels que les loups, qui tissent des liens sociaux très forts, la chasse peut être un handicap majeur pour des communautés entières.
La pêche perturbe également l'équilibre naturel, non seulement en tuant les poissons, qui sont un élément de l'écosystème, mais aussi en faisant des victimes « collatérales » (notamment les oiseaux qui avalent le fil de pêche, les hameçons et autres déchets abandonnés par les pêcheurs).
PETA France
Posté le 29/09/2006 à 19:54:55 (
id:57105)